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Mocassin
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Le blog de Guillaume Meurice
Salewa Entraîneur Alpe Mi Gtx Bottes De Randonnée 1UHbJ5
Liberté d’oppression
Monopole du coeur
janvier 18, 2014 · 08:24
Marco Tozzi Cheville Ivoire / Rouille Brune AfcPbAbwk

Enfin un gouvernement qui agit en faveur des plus démunis! Enfin des dirigeants qui œuvrent pour le retour à l’emploi des chômeurs de longue durée! En effet, au Japon, l’État a décidé de recruter des sans-abris pour réparer les dégâts causés par le tsunami sur le site de la centrale de Fukushima. Une aubaine pour ces femmes et ces hommes jusqu’alors exclus du monde du travail et des systèmes d’indemnisation du chômage. Désormais, les radiations auxquelles ils s’exposent ne sont plus celles du Pôle Emploi local.

Pas de compétences particulières requises mais un plan de carrière bien défini: celui de n’avoir d’autre choix pour survivre que de précipiter sa mort. Dans la plus pure tradition du sacrifice cher à leurs ancêtres samouraïs. À quelques différences près. Jadis, ces guerriers téméraires se faisaient hara-kiri pour laver leur honneur et leur amour propre. Aujourd’hui, c’est en sacrifiant des innocents que des gouvernants irresponsables tentent de nettoyer leur incompétence crasse.

La logique est simple: « Certains humains doivent mourir pour permettre à d’autres, plus nombreux, de continuer à vivre». Éthiquement contestable, ce raisonnement n’a, en outre, aucune raison d’être accepté dans un cas précis plutôt que dans un autre similaire. Par exemple, pourquoi ne pas tirer une balle dans la nuque d’un humain en pleine santé afin de transplanter ses organes à plusieurs malades en attente de greffe? D’ailleurs, pourquoi ne pas commencer par le premier ministre japonais , dont le bilan de santé est, paraît-il, très satisfaisant?

D’autres questions restent également en suspens. Parmi elles, «quel sens peut encore avoir encore l’épithète «civilisé» qualifiant un pays cautionnant un tel procédé?». «L’empire du soleil levant se tournera-t-il définitivement vers les énergies renouvelables, ou s’engagera-t-il plus en avant dans cette impasse qui consiste à produire de l’électricité de façon archaïque et dangereuse?». «Jusqu’à quand les principales puissances économiques de la planète continueront-elles à jouer avec le feu nucléaire?».

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Cette vidéo a été offerte par l'Agence Upperkut.

Vous ne sortirez pas indemne de ce livre symphonique, c’est-à-dire que vous en sortirez ouvert et palpitant. Et il ne vous sera plus possible de regarder les camelots de la même manière. Ni les itinérants, d’ailleurs. Peut-être vous apparaîtront-ils enfin tels qu’ils sont vraiment: des sentinelles. Des sentinelles postées judicieusement au coin des rues pour nous empêcher d’oublier notre solidarité, notre humanité.

En vente dans la rue !

20 $ Kamik Oyester 2 Kindersandalen jZdBU

25 $ dans les librairies partenaires

25 $ Par envoi postal (Québec seulement),

appelez au 514-597-0238 poste 221

Sentinelles se trouve aussi dans les bibliothèques :

25 ans, 100 textes, des milliers d’histoires

Avant le journal, il y avait la rue. Une quinzaine de femmes et d’hommes blessés par la vie qui demandaient un local pour se retrouver. L’Itinéraire se proposait alors à eux comme un groupe d’entraide autonome, indépendant et maître de ses décisions, un milieu de vie ouvert où on acceptait ceux qu'on avait rejetés partout ailleurs. On venait s’y réchauffer, y prendre un café, discuter, s'impliquer ; on organisait la prise de parole et on développait des projets. Au printemps 1992, on décidait de rédiger un journal qui serait distribué gratuitement dans les organismes, les maisons de chambres, au plus près des exclus. « Nous aimerions donner la chance aux gens d’écrire sur différents sujets en les invitant à sortir de leur solitude », disait-on.

Quelques publications plus tard, à l’été 1993, on testait le temps d'une semaine la vente de ce journal dans la rue. Et ça fonctionnait. L’organisme, rebaptisé Groupe communautaire L’Itinéraire, aurait désormais un produit à vendre ; L'Itinéraire deviendrait en 1994 un journal de rue, ses participants, des camelots.

Petit à petit, l’outil d’expression et de sensibilisation s’est fait une place dans les rues montréalaises, dans l’espace médiatique et dans le cœur de ses lecteurs. Il a évolué avec les époques, a changé plusieurs fois de périodicité, de papier, de format et de prix. Dans le même temps, le groupe s’est structuré et a développé ses services : accompagnement psychosocial, aide au logement, soutien alimentaire, formation. En 25 ans, des milliers d'individus y ont trouvé un travail et une tribune, y ont retrouvé le sourire et la dignité.

Aujourd’hui, plus de la moitié des pages de L'Itinéraire est rédigée par ses camelots-participants. On tente, comme au commencement, de les placer au cœur des projets. Et inévitablement, c'est de quelques-uns d'entre eux qu'est venue cette idée d’anthologie, des amoureux des mots qui ont passé en revue plus de 500 publications s'étalant du printemps 1992 à l’été 2016. À partir de leur présélection, un jury de sympathisants a eu pour mandat de retenir 100 textes avec comme première consigne de faire confiance à ses émotions.

Ce recueil rappellera au magazine qu'il n'aura de raison d'être que tant qu'il demeurera « la voix des sans-voix ». Certains des auteurs que vous lirez ou relirez dans ses pages pourront vous dire à quel point l’écriture a été pour eux tantôt libératrice, tantôt salvatrice. D’autres ne sont tristement plus là pour vous le raconter et cet objet se veut, aussi, un hommage à leur mémoire.

L’illustration de la couverture de Sentinelles a été réalisée bénévolement par Sébastien Thibault. L’artiste québécois réside à Matane. Il collabore régulièrement avec des journaux et magazines prestigieux comme Time Magazine, The New York Times, The Guardian, Wall Street Journal ouencore Le Monde, pour ne citer que ceux-là.

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Un paradis au bord de l’enfer
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David Broman /Yémen: l’échec politique ferait basculer le pays dans le sectarisme

Il y a un an, le Yémen célébrait les accords de la Conférence du dialogue national. Aujourd’hui le pays risque d’imploser.

Si l’analyse de l’actuel chaos qui règne au Yémen remonte à l’échec du processus de transition né du «printemps» de 2011 – processus qui, loin de mener à une gouvernance inclusive de toutes les entités politiques du pays, a abouti au maintien de l’ancien régime corrompu –, c’est la décision du gouvernement du président Hadi, en juillet 2014, de ne plus soutenir les prix du carburant qui aurait mis le feu aux poudres.

Cette décision – frappant surtout les populations du Nord qui, déjà, s’estimaient tant abandonnées par un Etat central voué à un fédéralisme favorable au Sud, que victimes d’inégalités systématiques de traitement politique et économique – a poussé le groupe chiite des Houthis à relancer sa «révolution» contre le président.

[cleeng_content id=»t1″ price=»0.49″ description=»Pour lire la suite de cet article, vous avez la possibilité de l’acheter à l’unité ou via un abonnement»]Révolution plutôt réussie, car depuis la mi-septembre 2014, ils ont pris le contrôle de la capitale Sanaa et ont imposé un «accord pour la paix et un partenariat national» flou mais à large spectre entre une diversité de partis politiques, accord cautionné par les Nations unies.

Destiné à faire renaître de ses cendres le processus de transition de 2011, l’accord prévoyait, notamment, la cessation immédiate des hostilités, le désarmement des diverses organisations, la nomination d’un nouveau Premier ministre, la formation d’un gouvernement de technocrates, la reconnaissance politique des Houthis avec leur entrée au gouvernement, la baisse des prix du carburant, la lutte contre la corruption, et la création d’une série de comités, dont une chargée de s’attaquer aux réalités économiques catastrophiques, une autre destinée à proposer des pistes constitutionnelles pour restructurer l’organisation institutionnelle du territoire.

Après quelques mois d’une relative accalmie, les Houthis, dans un climat de méfiance exacerbée, surtout, mais pas uniquement, à l’égard d’un président Hadi qu’ils pensent voué au fédéralisme en faveur du Sud, et pressés par la féroce concurrence avec les factions armées de la même région – dont al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) qui a revendiqué les attentats contre Charlie Hebdo à Paris et l’explosion devant un bureau de police à Sanaa même, faisant 40 morts – ont kidnappé, le 17 janvier, un des conseillers du président et ont occupé le palais présidentiel, assignant Hadi à résidence. Ce dernier obtiendra la libération de son conseiller en démissionnant.

La réponse des adversaires des Houthis ne s’est pas fait attendre. Dès le 22 janvier, les autorités de la province d’Aden, estimant qu’il n’y avait plus de pouvoir digne de ce nom à Sanaa, ont déclaré ne plus accepter d’ordres de la capitale. Une (sorte de) déclaration de sécession annonciatrice d’autres…

Cette situation suscite plusieurs constats.

Les rapports entre les forces tant politiques qu’armées se font et se défont au gré d’alliances d’opportunité, les tribus jouant souvent, pour chacune, un rôle de renfort. Cela appelle deux observations.

La première est que si le pays devait, par la faiblesse de ces alliances, s’effondrer dans le vide politique et la crise économique, il dériverait inéluctablement aussi dans un scénario «à la libyenne», livrant le territoire aux enjeux sectaires et, de là, aux luttes géostratégiques entre l’Arabie saoudite et l’Iran, aspirant l’Etat islamique au Nord pour contrer la puissance relative d’al-Qaïda au Sud. Rares sont ceux qui pensent avoir intérêt à ce que cette crise, jusqu’ici politique, bascule dans cet enfer.

Les Houthis sont bien conscients (1) de leur état de minorité dans le pays, donc de leur dépendance à l’égard de alliance contre nature avec le chef de l’ancien régime Ali Abdullah Saleh, et (2) de leur total manque d’expérience – donc incompétence – à gouverner seul.

Cette conscience explique, en partie, pourquoi, ils ont non seulement appelé, à une conférence de trois jours, toutes les parties en présence, y compris l’ONU, pourquoi ils ont, malgré l’échec de cette conférence, décidé de la prolonger jusqu’au 4 février et pourquoi, dans les coulisses, ils multiplient frénétiquement les discussions bilatérales.

Le président d’un des partis politiques négociant illustre clairement la situation: «Les Houthis contrôlent le champ politique au Yémen, mais ils veulent en impliquer d’autres dans la prise de décision concernant leur programme. S’ils avaient voulu diriger le Yémen, ils auraient pu le faire la semaine dernière, mais ils savent qu’ils sont des amateurs et ont beaucoup à apprendre.»

Une autre explication à l’empressement des chiites du Nord à trouver une coalition politique et à leur volonté de débloquer la situation politiquement réside dans leur certitude d’une intervention de l’Arabie saoudite s’ils venaient à prendre seuls le gouvernail. Intervention qui les obligerait de surcroît à appeler l’Iran à leur rescousse, ce qu’ils n’ont jamais franchement souhaité jusqu’à présent.

Les frustrations populaires sont une autre réalité qui pousse les Houthis à œuvrer pour une solution politique. De plus en plus de Yéménites manifestent ouvertement et ostensiblement leur «ras-le-bol» à l’égard des interminables «magouilles».

Cela étant, leur victoire armée étant d’une telle ampleur, les Houthis n’ignorent pas que, dans le jeu de cartes actuel, ils disposent de la meilleure main même s’ils ont parfois du mal à l’exploiter. Un de leurs dirigeants, lassé des discussions interminables, appuie là où ça fait mal: «Certaines factions politiques voudraient arriver à un compromis à condition que nous les laissions dans la corruption dans laquelle ils sont impliqués. Nous sommes en train de faire une révolution et cela est impossible.»

Enfin, toutes les factions sont bien conscientes qu’en expédiant le pays dans le gouffre politique, institutionnel et économique, faisant donc du pays un champ de bataille «sunnites-chiites» de plus, elles n’importeraient, dans leurs villes et leurs campagnes, pas seulement la terreur «terroriste», mais également celle, souvent pire encore, des Etats-Unis et, dans l’ombre du sillage américain, celle d’Israël et du reste de la «communauté internationale». Les bruits de bottes occidentales n’ont jamais résonné aussi fort – de l’Iran au Yémen, en passant par la Syrie, le Liban et la Libye.

La directrice américaine du Wilson Center regrette que «trop de Yéménites n’aient eu de contacts avec les Etats-Unis que par l’intermédiaire d’un drone».

Au Yémen, il n’y a qu’al-Qaïda qui rêve d’un contact plus «physique».

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